"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait." (Nicolas Bouvier)
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dimanche 14 février 2010

Tongariro Northern Circuit

Cette semaine j'ai mis le cap vers le Tongariro National Park dans le but de faire une randonnée de 4 jours, le Tongariro Northnern Circuit, un des greats walks de NZ. Des greats walks, comprenez "plus belles randos", il n'y en a que 9 dans tout le pays et j'ai eu la chance d'effectuer l'une d'entres-elles. Chaque soir dans ma tente je faisais le récit de ma journée, voilà mon histoire :

Jour 1 : Mon sac est prêt depuis la veille, j’ai déjà vérifié 4 fois s’il ne manquait rien. Certes le Tongariro est connu pour être une des plus belles balades à faire de la NZ mais il est aussi réputé pour sa dangerosité. Tout d’abord le parc englobe 3 volcans actifs, le Ruapehu, le Ngauruhoe et le Tongariro et la rando que je m’apprête à faire passe entre ces deux derniers volcans. Ensuite dangereux car les conditions climatiques sont paraît-il très défavorables. Cependant on est en été et les conditions sont moins rudes qu’en hiver, en tout cas c’est ce que j’aime croire. Mon sac est donc prêt avec tout l’équipement recommandé dans le prospectus : vêtement chaud, froid, imperméable, couverture de survie, trousse de secours, sifflet, lampe frontale, allumette waterproof…et j’en passe. De plus j’emporte avec moi une grande quantité d’eau (5L) et du gaz pour assurer mon autonomie le plus longtemps possible. En effet, il est possible d’utiliser les refuges mis à dispositions sur le chemin et de profiter d’un relatif confort avec eau et gaz mais je choisi de dormir dans ma tente into the wild et d’utiliser les refuges qu’en derniers recours, une sorte de challenge. Les 3h de route qui me sépare du Tongariro sont longues tous seul, je jongle avec 3 cartes mais je profite du paysage magnifique comme toujours. Ce qui est différent cette fois-ci, c’est que je croise beaucoup plus de vaches que de voitures. Je me rends compte que j’entre peu à peu dans la NZ inhabitée. J’arrive donc à Whakapapa village (prononcez fakapapa) point de départ de ma rando. Avec mon sens de l’orientation très développé je tourne environ 10 min dans le village pour trouver véritablement le point de départ. Voilà le panneau « Mangatepopo hut 3h ». Je me lance, les premières minutes je suis assez étonnées, pas mal de randonneurs autour de moi. Je m’attendais à moins de monde pour effectuer une rando de 4 jours, surtout un Lundi, mais bon elle est réputée…Je comprends très vite lorsqu’après quelques minutes de marche je croise un nouveau panneau « Taranaki falls 40min ». Bien sûr, certains vont voir la cascade ! Non, tout le monde va voir la cascade. Je me retrouve donc tous seul au milieu de la nature et j’aime ça. Je traverse une zone assez aride, petits buissons, pas un arbre, parfois des zones marécageuses où sont aménagées quelques petites rampes d’accès, immergées pour certaines. La route est très érodées, je traverse plusieurs lits de rivières asséchés, les oiseaux ne sont pas farouches, il y en a un sur une branche à 1m de moi. Tout de même fatigué après ces 3 premières heures de marche, avec un temps peu clément, j’arrive enfin à Mangatepopo hut, mon premier arrêt.









L'intérieur de ma tente : ça vaut tout les hôtels du monde



Jour 2 : Réveil 6h, la nuit a été froide mais j’ai un bon sac de couchage. J’installe le gaz et le bruleur pour me préparer un capuccino et me réchauffer. J’ouvre ma tente et aperçois enfin le Mont Ngauruhoe qui s’est caché sous les nuages durant toute la marche de la veille. Il est magnifique ce cône géant, encore enveloppé d’un léger voile de nuage comme un drap de soie. La lune s’invite et le spectacle est grandiose. Je replis ma tente, de bonne humeur, en pensant à cette grosse journée qui m’attend : Le fameux Tongariro Crossing où je dois monter à 1800m pour passer entre les 2 volcans. Le Tongariro ne se montre pas, il reste encore caché dans un épais nuage peu menaçant, peut être le verrais-je plus tard ? Un brin de toilette et j’attaque. Les premiers km sont à couper le souffle. Je marche dans les anciennes coulées noires de lave du Ngauruhoe. Les trainées sont à chaque fois différentes. C’est dans cette désorganisation la plus totale qu’on observe des merveilles sculpturales. Des petites bombes sphériques érodées par les nombreux cours d’eau environnants aux immenses masses saillantes basaltiques, le décor m’émerveille à chacun de mes pas. Arrivé au bout de cette immense vallée un panneau imposant ne vante pas cette fois-ci les mérites de la région mais nous incite plutôt à rebrousser chemin. « Attention vous allez pénétrer dans une zone climatique extrême, êtes-vous bien préparé à cette randonnée, il n’est pas trop tard pour faire demi tour ». Bon le ton est donné et je commence à grimper. La vallée qui croise les volcans est à 1600m et je à 1100m. Les premiers pas sont francs, décidés, mais très vite mes jambes vacilles, mon sac est trop lourd, j’ai vraiment du mal à escalader. Avec plusieurs pauses j’arrive tout de même à franchir la zone la plus abrupte et j’atteins un plateau qui me permet de me reposer. Ce plateau, je m’en rends compte après, c’est cette vallée entre les volcans. Le Ngauruhoe est toujours bien dégagé, je peux maintenant observer son cratère rouge brique, splendide. Un panneau indique Ngauruhoe Summit 3h, hors de question, je suis trop fatigué pour ça. Le Tongariro, toujours pudique se camouffle dans les nuages, je n’ai pas vraiment de chance. Je tourne le dos aux 2 volcans pour reprendre mon « ascension » sur une petite crête. Je soufre, j’ai plus de souffle, j’ai l’impression qu’à 1800m il n’y a plus aucune molécule d’oxygène (ce qui est faux évidemment), mais j’arrive au point culminant de ma journée. Je reprends mon souffle à grande bouffées et je croise un nouveau panneau « Tongariro Summit 1h30 ». Non c’est pas raisonnable, tu vas pas y aller, il est dans les nuages et on voit rien ! En plus t’es déjà crevé ! C’est ainsi que faute de pouvoir observer son sommet je me retrouvai sur les pentes du Tongariro avec un sac que j’arrivai à peine à soulever. Je longe alors une longue crête, le temps ne se dégrade pas mais il est épouvantable, je suis dans un énorme nuage, je ne vois rien à 10m, j’aperçois tout juste le balisage à chaque fois au dernier moment. Je décide alors de sortir ma boussole pour faire une visée histoire de pouvoir revenir sur mes pas et non en direction du cratère. Le vent souffle fort mais j’arrive au sommet. Rien d’extraordinaire 1967m mais c’est déjà suffisant pour moi. Je ne reste pas longtemps car si les conditions météos se dégradent ce n’est pas ma boussole qui me sauvera, en plus je vois rien autour de moi. Je reviens sur mes pas et rejoins l’intersection toujours épuisé. Je fais quelques mètres pour poursuivre mon chemin et ce que j’observe devant moi se passe de superlatifs. Un énorme cratère sur ma droite, ouvert comme éventré, laisse apparaitre ses couleurs rouges dégradées. En face de moi, 3 petits lacs émeraudes dans lesquelles vivent des plantes que l’on distingue parfaitement par transparence. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, un gros coup de vent déshabille le sommet du Tongariro comme s’il avait voulu se cacher pendant 2 jours pour se dévoiler qu’à un moment précis, ce moment là. Alors je contemple la scène, c’est trop pour moi, je suis à la fois excité et ému, je ne sens même plus le sac dans mon dos, je suis dans un rêve. De ce rêve je reviens vite à la réalité forcée par une odeur nauséabonde qui m’irrite le nez et la gorge. Cette odeur, c’est celle du souffre qui émane un peu de partout autour de moi, ça sent l’œuf pourrit ! Pose repas pour prendre des forces, j’ai du mal à manger, l’odeur est insupportable mais surtout j’ai tellement la gorge irritée que j’ai l’impression à chaque bouchée d’avaler des milliers de petites lames de rasoirs. Encore 1h de marche et j’atteins Ketetahi hut où je passe ma seconde nuit.






Trop facile pour moi...









En route vers le sommet du Tongariro





Emeralds Lakes




Jour 3 : La nuit a été bonne, même si j’avais parfois l’impression que ma tente, pourtant solidement encrée, allait s’envoler par la force du vent. Je reprends le chemin. En raison de la topologie de la région je suis obligé de revenir sur mes pas pendant 1h. Le temps est beau aujourd’hui, pas un nuage. Un oiseau vient se poser une nouvelle fois à 1 m de moi pour me chanter un air mélodieux. Je l’interprète par « bienvenue mais fais attention où tu marches, tu es chez moi ici ! ». Je repasse devant le Red crater et Emerald Lakes qui me procure la même sensation. A partir de là je découvre un nouveau chemin et amorce la descente. La pente est abrupte sur quelque centaine de mètres. La roche magmatique sous mes pieds est saillante, ce qui m’oblige souvent à être en équilibre d’une roche à l’autre. J’arrive dans une autre vallée immense à perte de vue. Les volcans derrières moi, je slalome entre des blocs géants tels des colosses qui m’octroient le passage. A mes pieds, du sable fin, noir, pas de doutes possibles je suis sur la Lune. Seul le ciel bleu et l’eau qui roule sur les pierres tombant en cascade me rappelle que je suis bien sur Terre. 3h de marche et j’arrive à la hutte suivante où je décide de ne pas passer la nuit puisqu’il est seulement 11h. Le temps est toujours aussi dégagé, je peux observer toute les montagnes environnantes et même le Ruapehu, le volcan le plus haut des 3 où j’admire la neige éternelle en son sommet. La descente se poursuit et soudain, derrière un petit vallon se dresse une immense forêt. La délimitation est franche, nette, comme une frontière. Je pénètre alors dans cette forêt qui m’absorbe immédiatement. La luminosité s’affaiblie, la température dégringole, l’humidité augmente presque jusqu’à saturation. Je dégouline de sueur, je bois 1L d’eau presque d’un seul coup. La hutte suivante est posée juste là, au milieu de nulle part. Je me sers pour la première fois en eau. De la récupération d’eau de pluie filtrée. Je suis assez fier d’avoir été autonome 3 jours. J’ai toujours mes pastilles pour purifier l’eau des rivières mais je cède à la facilité. Je quitte la hutte pour me rapprocher de la rivière que j’entends gronder en contrebas. C’est là que je plante ma tente toujours avec le même enthousiasme…L’endroit est rêvé pour continuer mon livre Latitude 0. L’histoire de Mike Horn, un aventurier, un vrai, qui effectue un tour du monde à pied suivant l’équateur, et je m’identifie, évidemment…



Le Ruapehu au loin. Le cône géant du Ngauruhoe. Le Red Crater au premier plan


Émanation de soufre








Jour 4 : 5h30, un dernier capuccino et une barre de céréales pour prendre des forces. Je replis pour la dernière fois ma tente, nostalgique, et je pénètre à l’aide de ma lampe frontale dans la densité de la forêt. Elle semble encore plus belle de nuit, plus vivante. Le soleil ne tarde pas à se lever, ou plutôt ses quelques rayons qui parviennent à traverser l’énorme masse nuageuse qui m’entoure. Le retour est comme tous les retours, moins excitant. Je connais déjà ces routes érodées et ces marécages dans lesquels j’enfonce mes lourdes chaussures jusqu’aux chevilles. Droit devant, à 1km environ, quelque chose de brillant attire mon attention. J’accélère le pas et découvre un gros sac blanc en tissu épais peu intéressant. Je le dépasse avant de réaliser que c’est un de ces big bags que transportent les hélicoptères au bout d’un long câble. En une seconde le scénario est vite réalisé : le sac est tombé suite à une mauvaise manœuvre du pilote et il est rempli de soda, de beurre de cacaco et de barres chocolatées comme le projet Darma dans la série Lost. Un regard autour de moi, et je défais le gros cordage serré qui entoure le sac. Un générateur de courant très antipathique fait vite retomber mon enthousiasme. Après avoir fermé le sac avec soin, je poursuis mon chemin où je vois le temps se dégrader à vue d’œil. Au loin, un rideau de pluie s’abat sur les montagnes. Cette fois, pas de doute, ça vient droit sur moi ! L’instant d’après je suis trempé jusqu’aux os. Le vent se lève, j’ai froid, les pierres et les racines sur lesquelles je prends appui adhèrent aussi bien que tu verre mouillé. Un mélange de sable et d’argile me remonte jusqu’aux genoux. Impossible de m’arrêter pour manger car mon bruleur ne s’allumerai pas. J’accélère encore le pas malgré les ampoules qui recouvrent mes 2 talons. Je mettrai au total 5h pour faire un trajet initialement prévu pour 6h. La pluie cesse pour la dernière heure de marche, je retrouve la fameuse Taranaki Falls. A présent je ne suis plus seul, les promeneurs afflux par 10aines. Ce ne sont pas les mêmes que j’ai croisé dans les volcans et je m’amuse à les observer. Cela sont de tous âges, plutôt bien portant, leurs chaussures sont propres, ils sentent bon le parfum. Ils ont des petits sacs à dos avec un gros sandwich à l’intérieur. Ils sont généralement essoufflés de l’heure de marche qu’ils viennent d’effectuer. Certains s’arrêtent pour fumer leurs cigarettes. Je les croise, épuisé, sale de ne pas m’être lavé pendant 4 jours, la faim au ventre. Pourtant le sentiment qui me vient lorsque je les observe n'est surtout pas celui de l’envie.



Taranaki Falls

J’achève ainsi ces 55km et 22h de marche avec des souvenirs qui sont déjà gravés à jamais dans ma mémoire. Je sais déjà que j’y retournerai, en hiver, où l’on doit traverser des langues de glaces avec les crampons cette fois-ci. Pour l’heure Sandra et moi avons déjà nos places réservées pour le meilleur des « greats walks » de la NZ, celui du Milford Sound à travers les fiords de l’île du sud. J’en salive déjà...

17 commentaires:

  1. Ouaou !!
    J'y étais en plein dedans...
    Tu as un réel don pour faire participer le lecteur... On a le sentiment d'avoir les odeurs en plus (pieds et transpiration)!
    eh poêtique avec ça ! (les montagne qui "jouent à cache cache" et l'oiseau qui te parle!!?
    Continue de mettre des petites vidéos...c'est super! Pour le coup de la pierre, j'étais tordu de rire...
    C'est pas trop dur et dangereux , pour une première? tout seul en +?
    Sandra, je te fais un gros bisou, ...lui, on attendra qu'il se lave...

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  2. Aussi fort que John Krakauer (j'ai fini le livre) et que Nico!!! Non, mais tu m'a fait rêver voire pire, et j'ai voyager avec toi: sauf que j'ai fait les 55 km propre en sentant le parfum, le tout en 10 ou 20 min sans être essouffler! Une machine.
    En tout cas enooooooooooooooorme, tes rêver et ton bouquain ton aider dans ta solitude, mais ils te pousse à faire des choses incroyables, c'est génial!!!!!
    Sinon, 5L d'eau c'est énorme!!!!!!!! 3L par jours suffisent, sachant qu'il y a des rivières et des refuges chaques jour! ca fait économiser 2kg!!! Et la météo, c'est tellement changeant qu'ils ne peuvent pas prévoir? en tout cas ca c'est du sport, c'est tout parfait, non mais j'ai envie de discuter avec toi là maintenant!!!!! je ne peut m'arrêter d'écrire, je vais venir te voir en NZ!!!!!!! lol

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  3. coucou c'est ton merdeux de frère ******* qui voulait te dire ne fais pas comme Indiana John qui a bien fini par mal tourné.MAIS bravo jeune homme .Je te fais de GGGGGGGGGGGGGGGGGGGRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOSSSSSSSSSSSSSSSSEEEEEEEEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSS BISES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  4. Franchement ça se passe de commentaires mais je vais quand même en faire. Des photos à faire pâlir les photographes de "géo". Honnêtement ça fait trop plaisir de voir que tu t'éclates et je t'assure que ça fait rêver, et ça me donne quelques idées... Et j'adore ton chapeau. Franchement génial, j'ose même pas faire une vane lourde!!!!! :D J'en veux encore... Et Sandra a pas un peu les boules?
    BISESSSS

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  5. Je viens de voir la vidéo de la bombe... Enooooooorme!

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  6. Au fait tenez moi au jus si vous avez le net, on pourrait s'appeler sur Skype...!

    BISES

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  7. MON fils,comme le disait le grand Henry David Thoreau,Etre philosophe ne consiste pas simplement à avoir de subtiles pensés,ni même à fonder une école,mais à chérir assez la sagesse pour mener une vie conforme à ses préceptes,une vie de simplicité, d'indépendance,de magnanimité,et de confiance.Je trouve que tu as en plus de toutes les qualités que l'on te connait,celle d'un grand philosophe.Comme Henry David ou Jack London,tu entends cette voix ou l'appel de la nature qui t'attire loin de la civilisation pour te ressourcer. Tu partage avec les êtres que tu chéris cette magnifique expérience et nous tant remercions.tes récits sont dignes des plus grands romanciers d'évasion,et tes photos celles de grands photographes.Comme ses hommes,tu apprends à connaitre la nature et surtout à l'écouter. elle te diras surement qu'elle est aussi bien adaptée à tes faiblesse qu'à ta force dixit Thoreau pour ne plus le citer. mon ange continues cette belle aventure avec plumette . Au fait la mini bombe que tu as trouvé près du volcan ,gardes la précieusement,quand vous reviendrez,je la ferais monter en pendentif par un bijoutier pour quelle est un souvenir de tes 4 jours d'escapade solitaire.gros bisous mes kiwis à très bientôt pour la suite de vos aventure.

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  8. Vous pouvez pas savoir combien vos messages me font plaisir. J'ai pour habitude, après avoir écris un nouveau post, d'aller voir le blog toute les 5 minutes si quelqu'un m'a fait un commentaire. Vous êtes bien gentil avec ma façon de rédiger...de là à avoir la même écriture que Thaureau. Je ne vis pas non plus les mêmes aventures que Vanier ou Krakauer, vous allez me mettre mal à l'aise. En tout cas mille fois merci, j'espère aussi avoir à l'avenir plus de commentaires d'autres personnes qui je sais lisent notre blog régulièrement. Biz à tous

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  9. Une idée ... gardez très précieusement tout ce que vous écrivez ici... pour vos vieux jours ce sera extra-ordinaire de pouvoir revivre ces aventures. Mais aussi pour peut-être à votre retour, publier un petit quelque chose!! Je voulais aussi vous remercier car grace à vous deux, je me sens fier d'être parent!! parce que l'on ne peut que rester admiratif devant tout çà et se dire que qq part, nous les parents nous y sommes un peu pour quelque chose!!

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  10. Je suis vos aventures au jour le jour et je m'excuse de ne pas faire de commentaires à chaque fois! je suis fascinée à la fois par ce que vous vivez, avec ces superbes photos que vous nous faites partager mais surtout par ta force et ton talent d'écriture Jonath!! tu me fais vivre ces si beaux moments avec beaucoup d'émotions! bravo et je suis épatée de ta petite rando en solitaire;) gros bisous à vous deux et à très vite pour de nouvelles aventures!! Sophie

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  11. Fred : Si j'ai les boules!!! je suis frustrée certes, mais mon stage est intéressant. Je crois que je n'ai pas le droit de me plaindre : je fais un stage qui va me servir pour mon avenir professionnel, et ce, dans un pays SUBLIME. Que demander de plus? mes week-end sont deja des vacances. Et puis j'ai eu droit à un cadeau venant de la rando que j'ai pas pu faire: elle est pas "cute" ma petite bombe? BIBI Sandra

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  13. tu es bien courageux minot mais c est tellement merveilleux de lire & de voir les photos comment te dire té encore arrive a me fère pleurer je t aime mon neveu biz a sandra

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  14. J'en ai les larmes aux yeux en te lisant. C'est magnifique tout simplement. Tu vends véritablement du rêve!
    Et puis ta façon d'écrire Jo! C'est pas possible tu as pris des cours intensifs de littérature et d'écriture avt de partir, tu m'avais bien caché ça!!!
    Bisous à tous les 2

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  15. moi qui voyage presque tous les jours sur ARTE ou la 5 je pense que tu n'as rien à envier aux pros qui nous font decouvrir leurs destinations continue à nous faire rêver avec tes merveilleuses photos et tes extraordinaires recits

    fait attention quand même la rando solitaire c'est comme la plongée
    bises a vous deux

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  16. Un seul mot ,superbe,continuer de nous donner des si belles photos et de si beau récits.
    Ont vous fait de gros gros bisous greg,jenny,manon,téo.

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  17. yop les copins!!!
    j'espère que vous allez bien, a priori ouii! c'est vraiment cool ce que vous vivez.... voir awesome voir so nice mais je sais ke nice n'est pas ici... je vous embrasse.. merci pour la carte... enjoy!!!bisous de Montpellier, flo

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