"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait." (Nicolas Bouvier)
Visite Virtuelle Montpellier

mercredi 7 avril 2010

Southland_1/3: Kepler Track

Salut les amis, nous sommes enfin de retour pour la suite de nos aventures. Nos avons passé 2 semaines dans l'île du Sud et c'était pour le moins inoubliable. On vous fait partager notre voyage en 3 épisodes. J'espère que vous serez toujours au rendez-vous pour nous laisser vos commentaires que l'on attend avec impatiente. Le premier épisode raconte ma randonnée sur le Kepler Track. En début de semaine prochaine on vous fera part de notre aventure sur le Milford Track. Grosse bise à tous.
Sandra et Jonathan

Lorsque ma chérie m’a annoncé qu’elle devait partir à Wellington 3 ou 4 jours pour assister à des conférences, j’ai de suite réfléchi à quel nouveau track j’allais bien pouvoir faire. Mais seulement à une semaine du fameux Milford Track je me devais de choisir une marche plutôt simple pour ne pas trop me fatiguer avant la randonnée de 4 jours qui nous attendait. Oui mais voilà, la ville de Te Anau, point de départ du Milford Track, est aussi dit-on "la capitale mondiale de la randonnée" . Elle est située aux portes du Fiordland, là où la mer de Tasmanie s’engouffre dans les terres pour offrir des paysages si caractéristiques proches des Fiords Suédois. Pas moins de 3 greats walks partent de Te Anau et il n’y en a que 9 en NZ alors autant en profiter non? J’ai alors opté pour le Kepler Track qui est la randonnée la plus longue et la plus difficile de toute, en espérant que le jour de repos suffira à me remettre en forme avant d’enchainer avec le Milford. J’ai fais la réservation sur internet car les huttes pour le Kepler et le Milford doivent être réservées longtemps à l’avance. Oui j’ai laissé la tente à Hamilton car trop lourde et puis le temps n’est plus celui que l’on a connu en arrivant cet été. L’avion que j’ai pris à Hamilton pour Auckland était un petit jet bien moins grand qu’un bus. Je pouvais toucher les deux côtés du fuselage en écartant les bras, assez drôle. Dans la même journée je me suis rendu à Queenstown, pour ma première fois dans l’île du Sud. Lors de l’atterrissage, en regardant par le hublot, je croyais être dans un autre pays. Terminé le bush ultras dense et les grands vallons, place aux reliefs très durs avec crêtes, canyons et pics enneigés. J’ai fais une petite visite de la ville, son lac, ses jardins et une télécabine m’a monté au sommet d’une montagne pour admirer la vue imprenable sur le lac de Queenstown.


A l'intérieur de l'avion pour Auckland


Vue sur le lac de Queenstown

Queenstown au bord du lac




Après ma première nuit dans un backpackers (auberge de jeunesse) j’ai pris un bus qui m’a conduit jusqu’à la ville de Te Anau. Au Visitor Center, l’endroit où je me rends pour récupérer mes tickets pour les nuits dans les huttes, une femme me dit « ce n’est pas le bon moment pour partir, il y a eu un gros orage la nuit dernière, il y a des arbres sur le chemin, revenez ce soir pour plus d’info ». Dans ma tête je me dis que après avoir payé cher les billets d’avions et de bus et les nuits d’hôtel, c’est pas trois arbres sur le chemin qui vont m’arrêter. Le soir même on m’informe que tous les tracks du Fiordland sont fermés excepté le Kepler. Je m’endors donc serein et soulagé de pouvoir aller me balader dans les Fiords.

Apparemment je suis pas le seul à faire de la rando !

Jour 1 : Après une nuit bien calme dans la même chambre qu’un groupe d’Anglais, je me réveille avec un bruit que je n’apprécie pas du tout le jour des départs en randonnée. Ce bruit c’est celui de l’eau de pluie qui s’abat sur la toiture et la vitre de ma fenêtre. Je me lève quand même, peu importe la météo, de tout façon je suis dans le Fiordland et ici il pleut environ 250 jours par an. Te Anau n’est pas exactement le point de départ du Kepler track. Je peux prendre un bus qui m’y amène ou alors un bateau qui traverse le lac mais je choisi plutôt d’y aller à pied et de contourner le lac. Il me faudra une heure de marche supplémentaire mais au moins je ne payerai rien. La pluie est relativement faible alors j’en profite pour sortie mon Canon pour faire quelques clichés du lac.

Le lac de Te Anau




Je précise dès maintenant que je n’ai sortie l’appareil photo qu’à de très rare occasion à cause des conditions climatiques, désolé donc pour la quantité et la qualité des photos. A l’entrée du Kepler, contrairement à ce que je m’attendais, je rentre dans une forêt comparable au bush que l’on voit dans le Northland. La pluie s’intensifie et les grands arbres entre lesquels je marche ne m’isolent pas beaucoup. Je rencontre un Français sur le chemin, Cédric, ingénieur hydraulique, avec qui j’échange trois mots et qui sera mon « compagnon de voyage » pendant trois jours. Il me donne des infos sur cet orage de la nuit dernière et j’apprends avec étonnement que c’était un orage violent, que tout le Fiordland était inondé et que tous ceux qui se trouvaient sur les tracks ont été évacués d’urgence en convoie d’hélicoptère. Sachant cela, je prends un peu plus au sérieux la météo capricieuse de NZ. Je continu le chemin très raide à travers les bois aux côté de Cédric, chose que je n’aurais pas du faire. Randonneur expérimenté, il est même allé au Chili et à grimpé un 6000m. Il m’a laissé sur le carreau et j’ai du prétexter une photo pour le laisser filer devant, OUF! Après 6h de marche toujours dans une pente raide, la forêt prend fin, je dépasse ce que l’on appelle la ligne de vie. Sans arbres, à plus de 1000m, le vent se défoule sur moi à me faire perdre l’équilibre, mais seulement 1h après j’arrive enfin à la première hutte. J’essaie de prendre mes marques dans ce nouvel environnement. J’avais l’habitude de me retrouver seul dans ma tente. Cette fois je dois choisir ma couchette et attendre mon tour pour utiliser le gaz et me faire à manger. L’après midi avec Cédric on décide d’aller visiter une petite grotte à 10min de la hutte. Une série de marche descende vers une large cavité. Equipé de nos frontales on explore les draperies et les concrétions qui se trouvent juste à l’entrée. Puis on doit rapidement se courber pour avancer et c’est finalement en rampant que l’on accède à d’autres cavités plus en profondeur. Cédric n’est pas du tout à l’aise dans cet environnement et désire faire demi-tour, moi assis confortablement dans le noir pesant je suis hilare et heureux d’avoir pris une sorte de revanche. Le soir on joue un peu aux cartes avec notre nouveau pot Japonais en buvant un thé au miel pour se réchauffer. A 19h30 le warden (responsable de la hutte) nous fait le Talk (discours) pour nous montrer les issues de secours, le gaz, la cheminée et pour nous parler de la météo pour demain. La journée de demain est réputée pour être exposé à un climat extrême avec des vents très violents, on parle même de rugissant. De la neige est même attendu pour cette nuit alors on nous dit "si vous voyez que le climat est trop rude ne partez pas ou alors faites demi-tour rapidement". Moi j’en ai assez de ces discours que j’entends tous les jours sur les risques, les précautions etc., j’ai l’impression qu’ils surestiment un peu les risques pour se déresponsabiliser en cas de problèmes. En tout cas on est toujours en été et je serai curieux de voir la neige, mais pourquoi pas.

Jour 2 : La nuit a été bonne malgré les ronflements de mes collègues. J’ai même eu trop chaud dans mon nouveau sac de couchage en duvet d’oie pour froid extrême. Un cappuccino avant de partir, un coup d’œil par la fenêtre pour voir la météo. Incroyable, tout est recouvert d’un léger tapis blanc. La neige est bien tombée cette nuit. Je me couvre avec gants et bonnet et je me lance très tôt dans la matinée avec une météo peu clémente mais satisfaisante pour effectuer les 6h de marche pour rejoindre la seconde hutte. Sur les premières centaines de mètres le décor est splendide. Je vois les Fiords avec de la neige au sommet, le lac de Te Anau en contrebas et quelques flocons posés au sol.

Ma vue depuis la première hutte




La première hutte (pensez que l'on peut cliquer sur les photos pour les agrandir)




Ce décor je ne vais pas l’admirer pendant longtemps. Le sentier oblige à emprunter une corniche qui est bien exposé au vent comme l’avait annoncé le warden. Le manteau neigeux gagne progressivement en épaisseur et j’ai très vite de la neige jusqu’au milieu des tibias et parfois même jusqu’aux genoux. Heureusement je suis parti ce matin en 4ième position, ce qui me permet de voir les empreintes de pas des trois personnes devant moi. La neige ayant complètement masqué le chemin, je suis bien content de suivre des traces. Plus j’avance et plus le vent s’intensifie. La neige qui tombe à gros flocons maintenant m’arrive droit dans le visage et m’oblige à regarder par terre où j’essaye de placer mes pieds précisément dans les empreintes de mes prédécesseurs. Seulement voilà, au bout d’une heure je dépasse un couple qui peine à avancer devant moi. A ce moment le paysage est invisible, je vois 50m de corniche devant et plus rien autour. A mes pieds de la neige fraiche, épaisse, qui masque rapidement les empreintes de la seule personne qui reste devant moi. Je dois donc tracer le chemin. Même si il n’y a pas d’autres voies que la corniche, le sol sous la neige est inconnu et c’est tellement simple d’aller se briser la jambe entre deux rochers. Le chemin continu à grimper jusqu’à 1500m et je laisse la corniche pour marcher sur une crête cette fois-ci. Là les conditions météos sont épouvantables. La neige tombe sans cesse comme un rideau blanc et m’arrive dans les yeux, ma visibilité est quasi nulle. Le vent hurle dans mes oreilles et fais remonter la neige de bas en haut des 2 versant de la crête. Le froid me prend, j’ai les mains gelées. Je me retourne et j’aperçois la corniche sur 45min de marche et personne ! Pour la première fois dans mes rando je commence à douter. "Pourquoi il y a personne ?, je suis parti trop tôt et le reste du groupe a été informé d’une alerte météo ?", "Je me suis peut être trompé de chemin". Là je ne me sens pas du tout à l’aise alors je me tape dans les mains pour me réchauffer un peu et je continu ma route car c’est la seule chose que je puisse faire.


La corniche




Temps horrible sur la crête

Éclaircie sur la crête

La météo horrible va durer 3 heures au total pendant lesquelles j’ai traversé une section alpine, car la formation des Alpes passe aussi par la NZ. Pendant les très rares éclaircies j’ai la force de sortir le Canon de son sac waterproof pour saisir quelque paysage. D’habitude je pars toujours en randonnée d’abord pour faire des photos et non juste pour la marche, mais là il fallait que je me mette dans la peau d’un randonneur de montagne pour affronter la météo. Je n’avais pas du tout prévu un froid pareil et autant de neige. Alors j’avance avec la neige qui s’accumule sur mon visage. J’ai le nez qui coule sans cesse mais ce n’est pas la situation pour sortir son petit mouchoir alors je me mouche dans mes gants. Je mange une barre de céréale congelée pour prendre de l’énergie et j’arrive dans un petit refuge de 3m2 que je prends pour l’eldorado. J’enlève mes gants pour souffler dans mes doigts qui me font terriblement mal. Il fait juste un peu moins de 0°C alors pas de problème de gelure mais c’est suffisant pour être très douloureux. Encore un moment de sursis et je quitte le refuge pour subir les assauts répétés de cette nature qui se déchaine. Vers 14h de l’après midi j’entame la longue descente de 2 heures. La météo se calme peu à peu au fur et à mesure que je décent. A présent quelques belles éclaircies me permettent enfin de contempler dans quel environnement féérique je me trouve.






Fiord enneigé et lac Manapouri au loin que je vais rejoindre




Arrivé à 900 m je rentre de nouveau dans le bush qui me met définitivement à l’abri des intempéries. Protégé par la végétation, je vois la neige tomber derrière les arbres sans me toucher. J’arrive à 16 h à la seconde hutte, complètement vidé de toutes mes forces. Je prends le temps de manger et de me réchauffer en regardant les autres randonneurs qui arrivent au compte goutte avec des visages bien marqués. Je retrouve Cédric qui vient de passer cette étape tout sourire comme une balade de santé. On va voir une cascade au débit impressionnant à 20 min de la hutte histoire de se décrasser les jambes. Le soir à 21 h 30 tout le monde est au lit, moi je reste à côté du poêle à bois jusqu’à 23 h pour écrire ces quelques lignes.

A l'abri sous les arbres


La vue depuis la seconde hutte

Jour 3 : Il est 8 h du mat et je suis toujours blotti dans mon sac de couchage. Pourtant tout le monde autour de moi se dépêche à préparer leur sac et commence à partir. Hier soir le warden annonçait qu’il été possible de prendre un bus 1 h 30 après la prochaine hutte qui nous ramène à Te Anau. Cela permet de raccourcir d’une journée le track. Et apparemment beaucoup de monde est intéressé pour prendre sa douche et dormir au chaud un jour avant de boucler le Kepler. Evidemment, ce n’est pas ma philosophie et tant que je ne serai pas revenu à mon point de départ je n’aurai pas fais le Kepler Track. Alors je reste un peu plus longtemps dans mon sac de couchage pour laisser partir tous ceux qui ont 7 h 30 de marche, moi je n’en aurai que 6. Avant de partir je me fais bouillir de l’eau car sa pureté n’est pas garantie et je pars sur mon chemin. Après la longue descente de la veille je suis maintenant à 400 m d’altitude et les conditions météo sont complètement différentes. Il pleut à peine et la forêt est suffisamment dense pour que je puisse rester au sec. Je traverse des km de forêt peuplés de fougères qui ne sont pas arborescente comme dans le nord. Entre deux arbres j’admire les sommets des Fiords qui sont tous enneigés. Des cascades jaillissent de tous les côtés et l’eau tombe de tellement haut qu’au départ cela forme une cascade puis l’eau disparait comme un brumisateur géant avant d’arriver au sol. Je m’arrête un moment pour prendre une pause et l’oiseau le moins farouche de toute la NZ m’approche. Le Robin à la particularité d’avoir de longues pattes et un petit corps rond avec une grosse tête. Il est vraiment trop mignon. Ils ont pour habitude de vous tourner autour pendant quelques secondes. Celui-là se pose à 20 cm de mon sac. Je lui jette tout un tas de miette de fruits sec, viande séchée et barre de céréales qui trainaient au fond de ma poche. Apparemment ça lui fait plaisir puisqu’il se jette dessus à chaque fois. Je pense qu’il a une préférence pour le raisin sec puisque c’est le seul aliment qui ne mange pas mais qu’il emporte à plusieurs mètres dans un arbre avant de revenir et d’en redemander. C’est toujours plaisant d’avoir ce genre de relation avec un animal sauvage en pleine nature. Ca change des moineaux obèses apprivoisés qui viennent vous voler les frites au McDo. Le reste de ma journée est très paisible avec une marche très facile sur chemin plat à travers les bois. J’arrive à la hutte 6h plus tard. Elle est placée juste devant le lac Manapouri qui est encerclé par les Fiords. L’ambiance est géniale, il n’y a pas grand monde. Le soir on est une petite dizaine, ça ressemble plus à un refuge et l’atmosphère est plus familiale. A cause des fortes pluies l’eau est marron mais ça ne m’empêche pas de préparer mes cappuccinos. Je me chauffe les mains près du poêle à bois et je me dis que c’est déjà ma dernière nuit sur le Kepler.







Le lac Manapouri


Ma troisième hutte

Jour 4 : Pour ce dernier jour j’ai mis le réveil tôt et je pars à 6h avant tout le monde. Il pleut encore, comme toujours, alors je mets la capuche de mon coupe vent par-dessus ma tête déjà équipée de la frontale. Dans la forêt, la nuit est pesante mais très vite les premières lueurs du Soleil arrivent en même temps que la pluie cesse. Un détour de 30min me mène jusqu’à un autre point de vue du lac Manapouri. L’eau est calme, les Fiords au loin s’illuminent peu à peu et les canards du Paradis s’en donnent à cœur joie.





Je reste là un moment pour profiter de la scène et je repars pour 6h de marche afin de terminer le Kepler et il me restera encore une heure pour contourner le lac et rejoindre Te Anau. J’assiste encore tout heureux au spectacle que m’offrent les Robins. La forêt est remplie de fougères, je n’en ai jamais autant vu auparavant. Pendant toute la marche c’est à chaque fois le même paysages qui défile sous mes yeux alors j’apprécie tout en me languissant de rentrer et de prendre ma première douche depuis 4 jours. Pour terminer je longe pendant 2h une énorme rivière avec un courant puissant qui n’a rien à voir avec la paisible Whanganui River que nous avons descendu en canoë.






En contournant le lac de Te Anau par deux fois ainsi que les balades annexes que j’ai effectué, mon Kepler de 60km au départ s’est transformé en 70km. Le plus long trajet que j’ai jamais effectué à pied en 4 jours. La météo capricieuse aura fait de cette randonnée plus un parcours d’aventure qu’une simple promenade mais finalement ce n’est pas plus mal. J’apprends dans la soirée que le Milford à subit de gros dommages pendant l’orage mais que le track vient tout juste de rouvrir. J’ai vraiment de la chance et je m’en réjouis. Sandra me rejoins à Te Anau ce soir, demain repos et après demain Milford Track.

13 commentaires:

  1. Enfin ! Ca valait le coup d'attendre :)
    Ben dis donc, heureusement qu'il te fallait qqch de soft ! Paysages surréalistes tellement ils sont sublimes et variés, récit haletant... je suis bouche bée ! On se croirait ds le seigneur des anneaux (chacun ses références ;)) !
    J'ai mal partout rien qu'à te lire, alors je vais vite me reposer en attendant la suiiiiite... Pff j'ai honte en me disant que j'aurais sûrement pas osé monter dans l'avion pour Auckland : c'est quoi ce truc on dirait un faux !
    Bisous à vous 2 et mille mercis pour tous ces récits passionnants...

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  2. je suis toujours autant emmerveillee de te lire & de voir tt cé belles photos.mé alors kel courage! tt cette neige joré tetanise a coup sur ,lol!!je te fé milles bisous

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  3. Enfin!!!!Comme le temps m'a paru long,mais quel plaisir de pouvoir à nouveau lire vos aventures sur le blog,j'ai peur de dire des bêtises,mais il me semble que les photos que tu as pris sont plus belles que toutes les autres!!Les photos aériennes sont sublimes,celles des pics enneigés, le lac Te Anau et ces beaux dégradés de bleu,de vrais cartes postales,bravo.Cette première étape est palpitante,mais mon Tathan tu prends des risques,calculés peut être,mais des risques tout de même.Sur certaines photos,on voit que le climat est rude,car les rares végétations qui poussent sont brulés par le vent et la neige.Tu as eu du courage pour cette première étape,plus d'un aurait rebroussé chemin.Si tu as une photo du Robin,mets la sur le blog pour qu'on puisse l'admirer,stp.Pour l'avion,tu as connu plus petit que celui -ci,te souviens tu? moi,oui!!!n'oubliez pas de dire le nombre de kilomètres que vous avez parcouru tout au long de votre périple avec Sandra,car si c'est moi qui le dit,on vas encore dire que je suis de Marseille, même si ça ne me dérange pas du tout,vive lOM,ils vous croiront plus facilement.Voila mon fils,je laisse le blog au reste de la tribu,dans l'attente de pouvoir lire la suite de vos belles aventures,BIZ

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  4. Comme tu dis souvent, c'est presque pareil que les Pyrénées... Mais t'es fou ou quoi!!!!!!!! Ca n'a rien à voir, c'est le paradis là bas!
    Et dis moi, plutôt que de chercher du taf n'importe où, sert toi de ton blog comme CV et fait guide en NZ! Bon tu as un gros handicap, l'anglais...
    Vivement la suite...

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  5. Je suis entre la colère et l'admiration ... je suis certain que tu prends trop de risques mais tu montres que tu es capable d'aller au delà de toi ... Mon Béllou, tu n'as rien a prouver et tu sais quoi? on t'aime comme tu es .. Au fait bon anniv. pour Sandra pour le 12 avril.. (j'espère être le premier !!). Papouno

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  6. Aujourd'hui (pour nous en France) est un jour particulier..
    A l'heure ou j'écris ces mots, il y à 24 ans je commençais à avoir sérieusement aux abdos..vous voyez ce que je veux dire..
    A midi...Une petite rouquinette de 2Kg 850 voyait le jour en pleurant d'une voix de chat écorché, rouge comme une écrevisse.. en se griffant le visage...Déjà beaucoup de tempérament ma poule!!!
    Cela à été le plus beau jour de ma vie...J'étais loin de m'imaginer la satisfaction, la fierté, et l'amour qu' allait m'apporter ce petit bout.
    Je te souhaite un bon anniversaire ma poule.
    Je t'aime très fort

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  7. Ce texte est destiné à mon petit Bélou,
    Il faut que tu m'excuse, car je n'ai pas encore lu tes nouvelles aventures, et volontairement je n'ai pas regardé les photos pour les découvrir en même temps que le texte, donc j'attends ce soir pour me caler un bon petit moment d'aventure...Encore une bouffée d'oxygène en perspective non? je la sent encore pleine de montée d'adrénaline celle là..
    Je te fais de gros bisous

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  8. Ben oui encore moi... mille excuses pour toutes les fautes que j'ai laissé passer la honte!!! Bon on dira que je suis pressée ok?

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  9. Merci mon papou et ma mamounette! Ça me fait quelque chose d'être loin de vous pour mes 24 ans... mais vous êtes dans mon coeur. Je vous aime.
    Sandra

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  10. Je suis ravie de vous relire et de m'en prendre plein la vue;) que l'attente fut longue mais ça valait la peine;) hâte de voir la suite des aventures.. j'ai particulièrement appréciée la photo que tu as prise quand tu étais dans l'avion...
    Je suis d'accord avec tout le monde, tu prends vraiment des risques parfois même si s'est réfléchi, ça fait un peu flippé tout de même, t'es juste un grand malade Jonathan!!
    bisous à vous deux

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  11. coucou vous 2!!!
    Tout d'abourd un très joyeux anniversaire Sandra!!je reste sans voix de tout ce que je viens de lire et de voir!! C'est vraiment magnifique!! Moi je reviens de mes 3 semaines au Sénégal et disons que c'est surtout très dépaysant au niveau culturel. Nos photos sont vraiment moins top que les votres...!!!mais les souvenirs resteront gravés. Je vous embrasse bien fort. Tu pourras me donner votre num de tel stp. gros bisous
    Sylvia

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  12. Tout d'abord, joyeux anniversaire à toi,Sandra!celui-là restera sûrement inscrit à jamais dans ta mémoire...Quant à toi John, ces récits de voyage mériteraient d'être publiés!(dixit la prof)Je suis épatée par ta facilité d'écrire et de décrire ce que tu vois et ce que tu ressens; on a l'impression qu'on est à tes côtés entrain de partager toutes tes émotions extraordinaires: on admire avec toi, on a peur avec toi, on a froid surtout avec toi,bref on voyage avec toi! Je vous souhaite plein de bonheur dans la poursuite de cette magnifique aventure et vous fais plein de gros bisous.Julien se joint à moi.Michèle

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  13. ahlalala!!magnifique cette randonnée enfin que dis-je : ce périple!!!gros bisous à tous les deux on pense fort à voussssssssssssssssss!PS: je vous ai ajouté a mon skype, maintenant je croise les dooigts pr kon se croise ou sinon dites moi kan vous êtes libres...sinon les probabilités de rencontre sont faibles!!
    mélisssssssss

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