"Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. Certains pensent qu'ils font un voyage, en fait, c'est le voyage qui vous fait ou vous défait." (Nicolas Bouvier)
Visite Virtuelle Montpellier

lundi 10 mai 2010

Waikaremoana Track

Dans la conquête des greats walks de NZ il me restait la troisième et dernière randonnée de l’île du Nord, le Waikaremoana Track. Waikaremoana est le doux nom d’un lac situé sur la côte-Est et ce great walk consiste à longer le lac sur les environ deux tiers de son périmètre. Pour rejoindre le lac depuis Hamilton autant dire que ça a été une mission. D’abord deux heures de route en passant par Rotorura puis un peu plus de deux heures de chemin terreux, boueux, sableux, gravilleux, horribleux et acreverlespneux. Arrivé donc plus de quatre heures plus tard à ce fameux lac je me rends à Aniwaniwa, village qui n’est pas du tout sur mon track mais auquel je suis obligé d’aller pour récupérer les tickets pour deux campsites et une hutte. Oui j’ai voulu pour la dernière fois me faire une aventure avec la tente. Il commence sérieusement à faire froid mais j’espère ne pas me cryogéniser dans mon sac de couchage.


Au centre du DOC (Department Of Conservation) d’Aniwaniwa, une série de mésaventures vont commencer. Tout d’abord j’explique que je vais garer ma voiture à Hopuruahine, point de départ du track, et qu’il me faudrait pour Vendredi une navette de Onepoto, point d’arrivée, jusqu’à Hopuruahine pour rejoindre ma voiture. Juste en aparté j‘ai envie de dire qu’à chacun de mes récits je ne fais pas part de l’organisation parfois complexe à laquelle je suis ou nos sommes confrontés. Préparer une randonnée de 4 ou 5 jours ne ce fait pas la veille avant d’aller se coucher. Il faut étudier le terrain, son rythme de marche, les huttes et refuges disponibles, les points d’eau accessibles, les prévisions météo. Il faut préparer son sac, différent à chaque randonnée. Et savoir comment se rendre à l’entrée d’un track est parfois un casse tête, surtout quand dans la même journée on a 5 heures de routes avant de commencer sa journée de 5 heures de marche. Enfin, quand le track ne défini pas une boucle il faut réfléchir à comment récupérer sa voiture et c’est le premier problème que je rencontre ici.

La bonne femme me dit qu’à Hopuruahine l’endroit est très isolé et que c’est risqué d’y laisser la voiture, il vaut mieux que je la laisse ici à Aniwaniwa. Ok mais comment je rejoins le départ de mon track maintenant ? Elle passe une série de coup de fil pour me dire que les water taxis ne font plus les navettes et que le seul type qui s’occupe des navettes en bus est à un meeting. Voilà comment commence ma première journée du great walk. On me propose d’aller me balader dans le coin pendant une heure le temps que le gars finisse sa réunion, ce que je fais n’ayant pas d’autre solution.





Une heure et demie plus tard le fameux gars vient enfin me chercher avec son mini-van, un bon Maori bien portant avec de grosses boucles d’oreilles. Content de le voir arriver je jette mon sac à l’arrière et je monte devant avec lui en lui disant : "tu es un Kiwi ?". Le gros lapsus. Il me serre la main et en me faisant de gros yeux il reprend "Non, Maori" en insistant bien sur chaque voyelle. Bien Jonathan, un point. Puis on commence à discuter sur le chemin, pourquoi je suis en NZ, il me dit que son grand père était Français, etc. Et dans la discussion je me rends compte de a catastrophe. J’ai oublié mon appareil photo dans le coffre de la voiture. Un great walk sans mon réflex, pour moi c’est le drame. Le gars continu à me parler mais je ne l’écoute plus. Je réfléchi vite à une solution mais je n’ai pas d’idée, je ne peux quand même pas lui demander de faire demi-tour alors que l’on roule sur la piste depuis un bon quart d’heure déjà. Alors je tente le coup, je me retourne vers mon sac et je me tape la tête en disant que j’ai oublié quelque chose en prenant l’air d’un chien battu, espérant obtenir un peu de sa compassion. Il fait semblant d’être triste pour moi en se disant très certainement que le sale touriste que je suis peu toujours crever pour que je fasse demi-tour pour son appareil photo. Il me dit gentiment qu’il ne peut pas revenir car il est pressé et qu’on est déjà loin d’Aniwaniwa. Dégouté de voir l’opportunité de faire de nouvelles photos de la NZ me passer sous le nez, j’abas ma dernière carte : "Si tu fais demi-tour je te donne 50$", au lieu de 35$ initialement prévu pour ses services. Et ça marche, il fait demi-tour presque en tirant un câble et me répond "c’est bien parce que tu es Français que je fais ça". Bon j’avais envie de dire qu’avant les 50$ j’étais Français aussi mais j’ai préféré le remercier à de multiple reprise. Mon réflex autour du coup, la série de péripétie ne s’arrête pas là. Commençant le track à Hopruahine, il était déjà 15h. J’avais prévu trois heures de marche et il fait maintenant nuit à 18h voire 17h dans le bush. Je commence malgré tout ma marche un peu frustré de ces mésaventures mais j’essaye tout de même de profiter du moment.





Ce moment n’a pas duré longtemps. En marchant la main dans la poche je ne trouvais plus ma clef de voiture. Pas la peine de s’affoler, je fouille toutes les poches minutieusement et pas de clef. Maintenant tu peux d’affoler. Mais c’est pas possible, elle est où, elle était dans cette poche il y a 20 minutes. Ca sert à rien que tu fouilles dans le sac, tu ne l’as pas rangé là. Tu l’as peut-être oublié dans le van du Maori. Vite je prends le téléphone pour l’appeler, pas de réseaux. Le ciel s’abat sur moi. Oublier son réflex d’accord, mais perdre sa clef de voiture c’est plus que le drame dans cet endroit paumé à plus de 2 heures de piste du village le plus proche. Je ne peux pas attendre les quatre jours de marche en espérant voir arriver au final le Maori brandissant la clé que j’ai peut-être oublié dans son van. S’il faut je l’ai perdu ailleurs. Je viens de me gâcher complètement ma randonnée. Je suis stupide, stupide. En plus Sandra qui bosse dur toute la semaine n’attend qu’une chose c’est que l’on parte tous les deux en week-end sur une petite île près d’Auckland. Elle va nous préparer un bon barbecue et organiser notre séjour et moi je vais l’appeler, si je capte, pour lui dire que c’est annulé et que je suis bloqué dans le trou du cul du monde. Dans le désespoir le plus total je pars en courant en faisant le chemin inverse en me disant qu’éventuellement le Maori a trouvé ma clé et m’attend sur le parking. Stupide je sais mais je n’ai pas d’autre idée. En courant, je regarde par terre en espérant trouver ma clé noire dans le feuillage marron d’automne. 400 mètres plus loin, le parking était désespérément vide. J’avais envie de crier de toutes mes forces. Je m’avance un peu sur la piste et le miracle se produit. Ma clé au beau milieu du chemin. Le ciel aurait pu subitement s’assombrir pour ne laisser passer qu’un faisceau de lumière et éclairer la clé que cela ne m’aurait pas surpris d’avantage. Je l’ai ramassé et je crois que je l’ai regardé comme quand Gollum regarde son précieux dans le Seigneur des Anneaux. C’était en quelque sorte devenu le passe d’entrée de mon great walk. J’ai ensuite effectué les trois heures de marche de la façon la plus paranoïaque qu’il soit me disant que si une pierre devait tomber de la falaise ce serait ma tête qu’elle rencontrerait. Je suis finalement arrivé juste avant la tombée de la nuit, assez de lumière pour planter ma tente.









Jour 2 : La nuit a été assez agitée. D’abord avec l’arrivée d’un bateau juste au niveau de mon campsite qui été un peu douteux. Ensuite tous ces animaux autour de moi. Les grands cygnes noirs qui poussent des cris puissants faisant vibrer leurs longs cous. Ensuite lorsqu’ils décollent, il leur faut une bonne trentaine de mètre pendant lesquels ils tapent violement leurs ailes à la surface de l’eau produisant un vacarme qui raisonne à des centaines de mètres aux alentours. D’autres oiseaux aussi s’en sont donnés à cœur joie notamment avec le Tui au petit matin qui fredonne un air qui s’apparenterait à un concert de guitare électrique. Il y eu aussi les cochons sauvage pas loin de moi et d’autre animaux qui sont venu gratter au pied de la tente sans que je puisse les identifier, mais certainement des possums. Beaucoup me demande si je n’ai pas peur tous seul dans la forêt et je réponds que s’il y a bien un animal auquel il faut se méfier en priorité c’est l’Homme. Et ces gars sur le bateau au milieu de la nuit ne me rassuraient pas du tout. Dans le doute j’ai du attendre 30 minutes caché dans un buisson pour les observer. Dans l’ensemble j’ai quand même réussi à dormir et prendre des forces pour la longue journée de 6h30 de marche. Profitant des premiers timides rayons de Soleil, j’ai replié ma tente et je n’ai commencé mon track seulement qu’à 10h. Le chemin était vraiment plaisant. Une succession de montées et descentes à travers le bush. J’ai pu observer de nombreux Kauris, ces arbres immenses qui vous donnent des torticolis si vous tentez de regarder leurs cimes. Le chemin donnait accès à de beaux points de vue sur le lac qui ne se contente pas d’être circulaire mais plutôt avec une multitude de sinuosités qui laissent apparaitre une nouvelle petite baie à chaque virage. Au bord de l’eau s’est le festival des cygnes noirs, des cormorans qui balancent leur tête de droite à gauche en penchant leur corps, prêt à partir à mon moindre geste et les canards du paradis, toujours en couple, qui donnent l’alerte dès que je m’approche à trop près à leur gout.







Je croise une hutte avec les premières personnes que je vois depuis la veille. Ce sont des employés et volontaires, tous Maori, chargés de la protection du Kiwi. Moi aussi j’aimerai bien leur donner un coup de main mais cela passe par la chasse du possum, rat, chat et furet qui n’a pas tout pour me plaire. De toute façon accepteraient-ils un Européen, lui qui est responsable de l’introduction de toutes ces pestes dans leur pays et qui a entrainé la disparition de nombreuse espèce de plante et d’oiseau comme le kiwi. Sur cette réflexion je trace mon chemin et m’arrête 2 heures plus tard dans une autre hutte, vide cette fois-ci, pour ma pause repas. Je me fais bouillir un litre d’eau pour la rendre potable et je continu les trois heures de marche qu’il me reste. La suite du parcours est identique à la première partie avec la fatigue en plus. Arrivé à Korokoro, mon second campsite, un couple était déjà présent autour d’un feu. Etant arrivé en premiers, ils étaient surement fier d’avoir choisi la meilleure place. Oui mais voilà, le chemin bien caché dans les bois menait directement à un coin de paradis. Un petit carré d’herbe pour poser ma tente à quelque mètre du lac, une plage de sable blanc juste devant et une vue panoramique sur les falaises roses éclairée par le soleil couchant. Fier comme un gamin d’avoir trouvé ce coin, j’ai déplié ma tente avant de me faire mon repas et de me jeter dans mon sac de couchage.







Jour 3 : Le troisième jour et toujours pas de réseau avec mon portable. Sandra doit surement se faire pas mal de soucis. Enfermé dans cette immense cuvette que forme le lac, mon téléphone ne capte rien du tout. Mais aujourd’hui je vais monter un peu et j’espère avoir un peu de réseau. Il fait très froid ce matin dans la tente. Mon sac de couchage est complètement fermé, seulement un petit orifice de la taille d’un poing me sert à renouveler l’air. Et c’est justement par là que je sens l’air glacial s’engouffrer dans mon sac à chacun de mes mouvements. Mais le chant des oiseaux me motivent à m’extirper de ma position et à ouvrir la toile extérieure de la tente pour contempler le lac au petit matin. Un paysage assez étonnant puisque je ne vois que la plage qui borde le lac mais pas le lac lui-même. Une grosse masse de brouillard impénétrable est en suspension juste au dessus de l’eau et donne un certain charme. Les mains gelées j’ai quand même trouvé la force de sortir de la tente pour aller me balader au bord de l’eau avec une tasse de cappuccino.




Avant de commencer ma petite journée de cinq heures de marche, je voulais voir la Korokoro falls qui se trouvait juste à côté de mon campsite. A priori pas loin car j’ai mis 20 minutes pour trouver l’intersection avant d’apprendre que la cascade ne se trouvait en fait encore à 30 minutes. Je n’ai pas hésité à rajouter une heure à mon programme initial. Le chemin pour se rendre aux chutes est pour l’instant mon coup de cœur du parcours. J’ai longé une rivière avec de grosses roches couvertes de mousse. Beaucoup de Kauris dominaient le sentier et la cascade de Korokoro n’avait rien pour gâcher le spectacle.





Après avoir fait ce merveilleux petit détour j’arrive deux heures pour tard dans une hutte pour me ravitailler en eau. Là je croise un groupe de cinq Kiwis avec qui j’échange quelques mots. On me demande d’où je viens, je réponds France, d’où plus précisément, de Montpellier. Ha oui je connais Montpellier et je connais bien Sète aussi me répond l’un d’entre eux. Je reste a chaque fois stupéfié d’entendre que les gens d’ici connaisse bien la France et souvent Montpellier également, alors que moi il y a 3 mois je ne savais même pas situer Wellington, la capitale de NZ. Oui moi aussi je ne savais pas que Wellington était la capitale. Et dire que les gars me parlaient des Huitres de Bouzigues. Peu après la hutte je vois le panneau Panakire hut 4h, la hutte dans laquelle je vais passer cette nuit. Je ne me sens pas tout à fait frais pour une marche de 4h sachant que je viens d’en faire 2h30 mais bon. Surtout qu’à partir de là ça monte et ça monte raide. Trop raide, j’ai du mal à supporter mon sac trop lourd avec la tente à l’intérieur. Je n’ai pas eu envie de dépenser de l’argent dans une carte de la région alors je découvre les courbes de niveaux au fur et à mesure. A chaque fois que je m’élève de 10 mètres je me retourne pour voir si j’ai une belle vue sur le lac mais souvent la végétation est si dense qu’entre deux arbres je vois, un arbre.





Je m’arrête souvent pour reprendre mon souffle et boire un peu. Je ne peux pas dire que cette eau est excellente. D’abord elle a un gout d’ail à cause de quelques morceaux d’ail grillés collés au fond de ma marmite que je n’arrive pas à enlever, et comme je suis obligé de la faire bouillir elle prend forcément le gout. Et ensuite parce que je la bois le plus souvent tiède voire chaude car elle met un temps fou à refroidir dans la bouteille. Finalement avec une pose repas sous un arbre et avec l’aide de deux sticks de marche, je parviens au bout de cette longue montée. Je regarde pour la centième fois mon téléphone pour voir s’il capte quelque chose à plus de 1000 mètre d’altitude. En levant le bras le plus haut possible et sur la pointe de mes boots j’obtiens enfin un signal. Vite le numéro du boulo de Sandra, je tombe sur une série de bonnes femmes à qui j’explique que je voudrais parler à Sandra. Je ne comprends rien à ce qu’elles me racontent et le langage des signes n’est pas très utile dans cette configuration. Finalement j’ai pu rassurer ma chérie et apprendre dans le même temps que mon équipe était championne de France. Des ailes me sont poussées et j’ai continué le track en volant. J’ai atteins la Panakire hut après une heure de marche le long d’une crête. Je n’ai pas eu besoin de me jeter sur les matelas pour marquer mon territoire. A presque 1200 mètres d’altitude en plein automne il n’y avait que trois autres personnes. Armé d’un gros pull je me régale à mitrailler le coucher de Soleil. Encore une dernière nuit dans un great walk. Je ne vois pas le temps passer.





Jour 4 : Il y a tellement de différence à dormir dans un refuge ou dans une tente. La première est que je me suis réveillé avec la sonnerie de mon portable et non avec le chant d’un Tui. Ensuite c’est que nos obligations sociétales nous obligent hypocritement à dire good morning aux autres personnes de la hutte alors que l’on n’a pas forcément envie de discuter. Ce matin l’ambiance est totalement figé par le froid. Le bois dans le poêle a fini de se consumer, dehors l’herbe est gelée et le Soleil vient tout doucement réchauffer l’atmosphère glaciale du petit matin.


Je démarre tôt, vers 7h00, puisque j’ai convenu avec le Maori d’arriver aux alentours de midi. Je m’attendais à descendre raide jusqu’au lac mais ce ne fut pas du tout le cas. Le chemin empruntait encore la crête sur plusieurs km et une succession de montées et descentes était encore au programme. J’avais été un peu déçu la veille de ne pas avoir eu de véritables points de vue dégagés sur le lac à cause de la végétation. Mais cette déception s’est vite envolée puisque souvent la falaise était bordée par de vastes zones rocailleuses dépourvues de végétations qui me permettaient d’observer l’intégralité du lac, un beau spectacle.









Passé la falaise, l’interminable descente me mena jusqu’au lac. Le sentier peuplé de racines plus ou moins grosses et plus ou moins cachées sous le feuillage n’avait rien d’épuisant mais c’est révélé être très douloureux pour l’organisme. La veille j’avais glissé sur un sol très argileux et donc glissant, me retenant sur une seule jambe. Les environs 100kg de mon poids et celui de mon sac n’ont été retenus que par un seul genou. Mais la douleur fait partie du jeu quelque part. Que serait une randonnée sans effort, peine et douleur. J’ai terminé ainsi mon sixième great walk avec toujours le même enthousiasme et avec toujours la même pensée finale : quelle sera la prochaine ?


10 commentaires:

  1. Troooooooooooooooooop bon, j'adore la dédicace!!!! Et ton bandeau cache oreille est pas mal! je te donne un tuyau pour te foutre de ma gueule, va voir le site de Montauban. Tape Montauban sur google, c'est le premier liens, ensuite trouve la partie qui parle du barathon, et regarde la vidéo!!!!!! Rien a voir avec les oiseaux là!!!
    PS : et oui à défaut de faire des marches, ou marathon, on c'est fait un barathon!!!!

    Biz a vous et rigoler bien...

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  2. Tes commentaires sont fabuleux mon vieux, tu fais des envieux!!!!Tu parles de l'organisation d'une rando qui ne se fait pas à la légère,on te croit!! avec ton père, pour partir sur Paris voir ton frère, il nous a fallu psychologiquement se préparer 1 mois et 1 semaine pour faire les valises,et tout ça pour 3 jours!!! alors si on devait faire une rando de 4 jours,tu imagines? Ton frère nous a reçu comme des rois, il nous a fais connaitre la nourriture Japonaise,OUI,OUI,on a mangé du poisson cru!!! j'aime bien les sushis!!! Bon tout ça pour te dire que ce weekend a été une aventure pour nous aussi,mais sans les panoramas sublimes que tu as l'habitude de nous montrer et la chant mélodieux des oiseaux du bush qu'on entend très bien sur une de tes vidéos. Pour l'histoire de tes clefs, tu as eu un brave tafanari!!! avec ton père, on serait encore dans le bush!! Ton bandeau, c'est le top gardes le et fais toi pousser les cheveux,tu auras l'air d'un surfeur. Bon sur ce, comme dirait ton copain,faute de faire des marches,on vas faire un barathon c'est l'heure. Biz à très vite pour de nouvelles aventures.

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  3. Steven Shpilberg...sort de ce corps !!??

    Cartes, photos magnifiques, vidéos, anecdotes, humour, commentaires... tout y est!!

    Ton expérience Malgache t'a servi ...Négocier un retour à 15$ (7€), après 1/4 hre de route?... t'es bon !

    ...Et tu aurais osé appeler notre petite Sandra, qui travaille dur toute la semaine, pour lui dire,que tu es bloqué dans ce trou...et que votre WE est out ?

    Tu as eu, quand même un cul d'enfer pour les clés... Tu m'as fait penser à Patrick Bosso.."dans la poche, l'autre poche..." ?
    Moi, s'il y a une, et une seule merde à Aigues Vives, tu es sûr que j'y mets les pieds dedans...

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  4. Superbe, on s'attache à vos images et textes et voyage avec vous, l'envie dans le coeur!!

    Que deviennent les futurs jeunes mariés dans tout ça?? voyage de noces plein d'aventures??

    Profitez bien tous. Grosses bises de Heinke Bisou de sanofi

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  5. Coucou l'aventurier!!
    une nouvelle fois je reste ébahis face à ton récit et tes superbes photos, je crois que je ne m'en lasserai jamais!! t'as intérêt à faire la même chose de retour en France!!
    grande compassion pour toi au début de ton track avec toutes ces petites mésaventures mais qui je l'avoue m'ont mises le sourire aux lèvres (désolée..... tu as su te débrouiller et t'en sortir alors c'est le principal :=))
    pour ce nouveau récit, énorme coup de coeur pour les photos matinales avec le brouillard du Jour 3 et celles du lever de soleil du Jour 4: splendides!! idem pour la petite cascade qui t'as demandé un petit détour mais qui valait vraiment le coup!!
    à bientôt et profitez bien de ce pays merveilleux!!
    bisous

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  6. tu ma fé mourir de rire avec tes cle la panike !tts ls foto sublime bisous

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  7. Salut les cakes!
    Me voilà de retour d'Italie de la
    Toscane exactement où j'ai passé 5 jours sublimes, la première des choses que j'ai faite c'est de venir sur votre blog mais sérieusement je suis trop fatiguée pour lire vos nouveaux périples il semblerait qu'il est question de clés hum!

    je sens l'embrouille à plein nez!! qu'est ce qu'il nous a encore fait notre Bélou???
    Je me promets de venir voir demain
    Bisou

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  8. et oui me revoila pour mettre un petit mot je regarde quand meme tes escapades de baroudeur toujours de tres belles photos et de tres bons commentaires tu es maintenant un vrai pro du reportage
    plein de gros bisous a vous deux

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  9. Bon çà suffit petit Bélou ta petite belle mère commence à se faire peur en te voyant faire l'aventurier d'abord le coup des clés..Pas mal et puis les gars en pleine nuit sur un bateau ...hum çà sent le trafic!! bon tu t'es quand même planqué c'est bien.
    J'espère que de nouvelles photos et commentaires sont en route hein! faudrait quand même pas s'endormir sur ses lauriers!!!
    Bisou bisou bisou...

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  10. Frédo dit l'homme qui murmurait à l'oreille des phacochères27 mai 2010 à 06:20

    Hello chèvre... Je ne sais plus quoi dire moi!!! A part que t'es trop mignon avec ton vieux bandeau! On dirait un espèce de taré sorti de l'asile... Mais tu le portes si bien!
    Les photos sont magnifiques comme toujours, et les vidéos me font vraiment rire! Pour tes clés j'ai vraiment vécu la scène au fil de tes phrases... Tu connais mon organisation légendaire,je perds environ un truc par jour; et mes clés de voiture n'y échappent malheureusement pas! La seule petit aventure que je peux mettre en avant c'est une sortie descente à VTT dans le cadre de mon stage, et si je ne décède pas je te raconterai, promis!!! Bisous à vous les loutres du bengale, embrasse Sandra qui trime pendant que toi tu voyages!!! :D

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